Chère pappie,

Tu n’es plus à nos côtés aujourd’hui. Mais tu resteras présent dans nos coeurs. Ne croit donc pas qu’on ne t’embettra plus avec nos questions. Ta tâche de grand-père ne s’arrêtera jamais. On te racontera encore nos histoires, on parlera de toi à tes arrières-petits-enfants et on te demandera encore ton avis. On compte sur toi pour nous guider.

Ce qui nous concerne, tes dix petits-enfants, on gardera nos précieux souvenirs. Des souvenirs qui ont influencer chacun d’entre nous et qui nous ont déterminer comme individu.

On a passé beaucoup de dimanches splendides ensembles. La journée commençait par une séance de natation au Populierenhof. Si on avait de la chance, on recevait un paqûet de frites ou des grandes boules de gommes. La fête ne faisait que commencer parce que quand on rentrait à Zingem, il y avait toujours à manger pour une armée. Pendant que mammie préparait pleines de bonnes choses, tu t’occupais du barbeque, un petit apéro dans la main. Le tourne disques nous offrait les mélodies que tu aimais tellement. Duo Magit, Jacques Brel ou George Brassens ronronneraient dans ton magnifique jardin. Nous, les petits, on jouait dans le bois où se trouvaient tes tas de compost, on grimpait dans les arbres que tu avais planté, on ceuillait des groseilles pour avoir mal aux ventre parce qu’on avait été trop gourmand. Lors du repas, toute la famille et tes amis étaient rassemblés autour de la grande table. Qu’est-ce qu’on s’est marré.

Parfois, on restait tous dormir. Les adultes se rassemblaient autour du feux pour papotter, jouer un jeux d’échec, fumer un pipe, prendre un dégustif. Entretemps, nous, les dix petits, on en profitait pour faire de la pagaille dans la grande chambre, même si on savait qu’on allait se faire gronder après.

Le lendemain on se retrouverait à table pour un petit-déjeuner consistant de chocolat chaud et grand pistolets à la confiture de mammie. La plupart du temps, on avait pas trop dormis mais dès que tu descendais l’escalier et nous souhaitais bonjour à haute voit, on était tous reveillé d’un seule coup.

Alors tu vois pappie, qu’on a pas oublié ces moments là. Au contraire, on les chérit. Tu nous as toujours conseillé de ne jamais abandonner et de poursuivre nos rêves même si la route est difficile. Mais par dessus tout, tu nous a apris à être une famille et de profiter de chaque instant.

Je parle pour tous tes petits-enfants et arrières-petits-enfants quand je dis que nous te remercions pour tous ces beaux souvenirs que tu nous as offert. Nous ne te disons pas au revoir mais à bientôt.

Etienne Dewaele, époux de Lili
02/03/1929 – 30/11/2008


Comments

  1. Quote

    Mijn Frans is niet meer al te best, maar als ik het goed begrepen heb, is een “innige deelneming” wel gepast. Sterkte!

  2. Quote

    Courage Eigenwijs, mooie tekst… grtjs sha

  3. Quote

    mooie tekst, héél teder.
    mijn deelneming.

  4. Quote

    Hey Julie, ik ben al enkele maanden een stille bewonderaar van jouw hersenspinsels. Telkens opnieuw treffend! Hier weer… geen woorden voor. Blijf me aub telkens opnieuw verrassen!

  5. Quote

    Dank u allemaal voor de lieve reacties :-)

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